Burkina Faso : Un complot déjoué de justesse dans la nuit du 3 janvier 2026
Vous imaginez ? Une nuit qui aurait pu basculer dans le chaos. Le Burkina Faso a frôlé la catastrophe le 3 janvier 2026, lorsqu’un vaste complot visant à déstabiliser le pays a été déjoué in extremis. Cette tentative de coup d’État, qui ciblait directement le Capitaine Ibrahim Traoré et d’autres hautes autorités, a été révélée publiquement le 6 janvier par le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana.
Un plan minutieux prévu pour la nuit du 3 janvier
L’opération devait démarrer aux alentours de 23 heures. Imaginez l’atmosphère : des conspirateurs civils et militaires, certains burkinabè, d’autres étrangers, tous prêts à passer à l’action. Heureusement, grâce à la vigilance des services de renseignement du Burkina Faso, le scénario catastrophe a été évité avant même de commencer.
Comment ont-ils réussi ? Par une coordination impeccable et une anticipation remarquable. C’est un peu comme désamorcer une bombe quelques secondes avant l’explosion.
Le Capitaine Ibrahim Traoré dans le viseur des comploteurs
Au centre de ce complot au Burkina Faso, une cible principale : le Chef de l’État lui-même. Les assaillants avaient préparé deux scénarios pour éliminer le Capitaine Ibrahim Traoré :
– Une attaque directe et frontale
– La pose d’explosifs à son domicile
D’autres personnalités civiles et militaires de premier plan figuraient également sur cette sinistre liste. Personne n’était épargné dans ce plan macabre.
Détruire les capacités de défense : une stratégie bien pensée
Les conspirateurs ne comptaient pas s’arrêter là. Leur plan prévoyait la destruction de la base de drones, histoire de neutraliser toute riposte efficace. Pourquoi ? Pour faciliter une éventuelle intervention terrestre menée par des forces extérieures. C’est du niveau stratégie militaire élaborée, malheureusement dans le mauvais sens.
Paul-Henri Sandaogo Damiba : le cerveau présumé de l’opération
Qui se cache derrière cette tentative de déstabilisation ? Selon le ministre de la Sécurité, l’ancien lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba serait le principal instigateur. Son rôle ? Élaborer le plan, mobiliser les fonds et recruter les complices. Un véritable chef d’orchestre de la déstabilisation.
Une organisation en deux réseaux distincts
Le complot reposait sur une structure bien huilée :
-Le réseau militaire: chargé de rallier des éléments au sein des forces armées et de constituer des groupes d’action prêts à intervenir.
-Le réseau civil : destiné à mobiliser des soutiens et à accompagner l’offensive une fois déclenchée.
Parmi les personnes interpellées, Madi Sakandé a admis avoir été en contact avec l’ancien chef de la junte. Les aveux commencent à tomber.
Un financement qui vient de l’étranger
Vous vous demandez comment on finance un coup d’État ? Selon Mahamadou Sana, une part importante des ressources provenait de l’étranger, notamment de la Côte d’Ivoire. Une transaction récente de 70 millions de FCFA aurait été spécifiquement destinée à financer cette opération de -déstabilisation au Burkina Faso.
C’est considérable comme somme, non ? De quoi recruter, équiper et coordonner un réseau entier.
Les enquêtes se poursuivent
Le travail n’est pas terminé. Les autorités burkinabè continuent leurs investigations pour identifier toutes les ramifications du réseau. Le gouvernement a été clair : toutes les personnes impliquées, y compris celles qui ont servi d’intermédiaires « par naïveté », devront répondre de leurs actes devant la justice.
Parce qu’en matière de sécurité nationale, il n’y a pas de place pour l’improvisation ou la complaisance.
Hommage aux forces de sécurité et appel à la vigilance
Le ministre Mahamadou Sana a rendu hommage aux Forces de défense et de sécurité (FDS) ainsi qu’aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Ces hommes et femmes ont littéralement sauvé le pays d’un chaos annoncé.
Il a également appelé la population à faire preuve de discernement et de vigilance. La veille citoyenne ? C’est un rempart essentiel face aux tentatives de déstabilisation de la transition. Chaque citoyen a un rôle à jouer.
La vie continue malgré les menaces
Malgré ce contexte sécuritaire tendu au **Burkina Faso**, les autorités ont réaffirmé leur détermination à poursuivre les réformes engagées. Au programme :
– La modernisation de l’administration fiscale avec la facture électronique certifiée
– La mobilisation de la diaspora en faveur du Fonds de soutien patriotique
Parce que se protéger des menaces, c’est important. Mais continuer à construire le pays, c’est tout aussi crucial.

