LE D.G DU COUD MAGUET SENE HAUSSE LE TON ET RAPPELLE À L’ORDRE LES ÉTUDIANTS

Les remous politiques de cette année dû  aux élections législatives qui se profilent à l’horizon n’ont pas fini de tirer leur épingle du jeu entre une majorité présidentielle qui cherche à réconforter sa majorité au sein de sa Coalition Benno Bokk Yaakar (BBY)et une  opposition incarnée par la Coalition Yewwi Askan Wi(YAW), qui contre vents et marées cherche coûte que coûte à être présente, malgré l’invalidation de sa liste nationale aux joutes législatives du 31 juillet 2022.


La récente marche forcée et avortée de la Coalition Yewwi Askan Wi (YAW) pour la non validation de sa liste nationale à ladite législatives malgré l’interdiction du préfet, ou on dénombre malheureusement trois décès, n’est que le début d’une litanie de kyrielle, qui ne dit pas son nom et qui risquerait de basculer le pays dans un hécatombe si les institutions ne sont pas respectées. Car nul n’est au dessus de la loi.


Des échauffourées ont eu lieu depuis le mardi 20 juin 2022 au sein du campus de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar(UCAD) ou des étudiants de différentes chapelles se sont crêpés le chignon, à cause de l’appelle de la dite Coalition par la voix d’un de ses ténors qui a lancé un appel à tous les Sénégalais en leur donnant rendez-vous ce mercredi à 21h pour un concert de claxon et de casserole ou qu’ils se trouvent. 


Un appel qui a eu un écho au sein de la branche des  étudiants de cette Coalition de l’UCAD qui depuis lundi, sèment la pagaille dans cet antre sacré, en faisant beaucoup de vacarme, une situation indisposante pour des tiers étudiants qui souhaiteraient l’accalmie en cette période des examens et la fin de cette cacophonie. 
C’est dans cette optique que le Centre desOeuvres Universitaires de Dakar(COUD) de l’Université Cheikh Anta DIOP, par la voix de son Directeur Général, Maguet SENE, par ailleurs Maire de la ville de Malikounda, station balnéaire de la petite côte, a « constaté avec regret depuis mardi soir, des affrontements entre étudiants appartenant à des bords politiques différentes ».


Il « condamne fermement l’agissement de ces groupes d’étudiants « , car selon Monsieur SENE, son Centre a consenti beaucoup d’efforts pour permettre aux étudiants d’avoir une année universitaire apaisée.


Par ailleurs, poursuit le Directeur Général, « ces actes constituent une violation flagrante du règlement intérieur des campus sociaux dont les dispositions pertinentes accordent une place essentielle à la quiétude des résidants, de surcroît en cette période de révision et d’examen ».
Et de rappeler à l’ordre les protagonistes, il les invite à la retenue, et les mets devant leurs responsabilités. 


Avant de marteler que les « auteurs d’actes de nature à compromettre la paix sociale dans les campus en répondront devant les organes universitaires et judiciaires compétents ».

Malick Bah

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